
Photo Cheminezenlair
Il leur était si familier ce chevalement qui surplombait les buttes alentour !
Ce passage en aller-retour emprunté par les perreyeux.
Dans la cabine de l’ascenseur qui plongeait dans le puits,
le coeur n’était pas à la fête pendant cette descente vers les profondeurs de la mine,
ses longs boyaux et ses chambres humides.
La remontée mettait le coeur en joie
avec cette hâte de refaire surface,
revoir le ciel enfin ! Et parfois bien qu’exténués,
admirer le carreau et les blocs bien alignés prêts à être fendus.
Les ardoisières ont cessé leur activité.
Sont restés dans le paysage
ces chevalements témoins du passé !

Photo Cheminezenlair