Avec la régularité du métronome, au fil des quatre saisons,
en double clé de fa,
comme une musique à quatre mains,
ces lettres majuscules cursivement attachées
ancrent le chant de la pierre sous les coups de vent.
Elles disent allègrement les cris des flammes, le chant du feu,
la chaleur et les pleurs des foyers,
alors que sous les hautes cheminées,
dansent les feuillages et volètent les insectes bourdonnants.

Photo Cheminezenlair
La flamme du printemps n’a cessé de couver sous les cendres de l’hiver, à présent elle ne va plus tarder à se réveiller. Les cheminées vont pouvoir se reposer et les oiseaux chanter, en fa en sol, tel l’ours Colargol !
J’ai découvert sur Internet l’ours Colargol que je ne connaissais pas.