Maintenant que tu as passé la borne ultime du chemin,
dans la froideur de la pierre en hiver,
les frissons du chagrin la font trembler.
Elle réalise que tu l’as devancée pour ce grand voyage.
Solitaire, elle reste là à attendre le prochain tintement de la cloche
pour te suivre dans l’au-delà.

Photo Fredo B.
Juste une note empreinte de la mélancolie engendrée par l’hiver, j’espère…
Hélas, hiver comme été, à chaque saison, il nous faut apprendre à se dire au-revoir !