Pierres jointes en prière
Supplique vers les cieux
Un peu de présence suffirait
à faire vibrer cette gentilhommière
Alors, les volets s’ouvriraient
laissant enfin passer les rais de lumière.
Pierres jointes en prière
Supplique vers les cieux
Un peu de présence suffirait
à faire vibrer cette gentilhommière
Alors, les volets s’ouvriraient
laissant enfin passer les rais de lumière.
« Fermons la fenêtre et laissons les volets clos
A quoi bon se lever
Ce matin n’ouvrons pas les rideaux
Et restons couchés bien enlacés
Fermons la fenêtre et laissons les volets clos
Tant pis pour le patron
Mes yeux dans tes yeux si bleus si beaux
Passons la journée à la maison… »
Toute une époque cette chanson de Nicoletta !
Moins triste que celle de Michel Polnareff :
Je me souviens, moi de ce musicien, c’était l’automne à la maison
Je me souviens moi de ce musicien, c’était l’automne sur son violon
Le temps n’est plus où passaient les violons, quand tu étais dans la maison
Il a tant plu depuis tant de saisons, le temps n’est plus aux violons.
Moi, dans la maison vide, dans la chambre vide, je passe l’été à écouter
Cette symphonie, qui était si belle et qui me rappelle un amour fini.
Moi, dans la maison vide, dans la chambre vide, je passe l’été à regarder
Les oiseaux qui passent, comme des menaces
Et j’entends l’automne, je n’attends personne.